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À PROPOS DU CAAP

Lors de la réforme de la santé et des services sociaux, le ministère a voulu connaître l’expression des usagers du réseau de la santé et des services sociaux à l’égard des services qui leurs sont dispensés. C’est ainsi que la procédure d’examen des plaintes fut inscrite dans la Loi sur les services de santé et services sociaux (LSSSS).

Le 1er octobre 1992 est entrée en vigueur l’article 54 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, loi qui fut d’ailleurs modifiée en 1998. C’était à l’article 54 que les organismes communautaires d’assistance et d’accompagnement aux plaintes étaient mentionnés.

Le 1er janvier 2002 est entrée en vigueur la Loi sur le Protecteur des usagers modifiant par la même occasion la LSSSS. Les organismes communautaires d’assistance et d’accompagnement se retrouvent dorénavant aux articles 76.6 et 76.7.

Le 1er avril 2006, l'application de la loi 83 apporte certaines modifications dans la procédure du traitement des plaintes.

Depuis septembre 1993, notre organisme assume ce mandat unique. Connu antérieurement sous le nom de SAAP Région 12, le CAAP – Chaudière-Appalaches a connu une augmentation constante de sa clientèle de même que des plaintes où il intervient.

Le CAAP – Chaudière-Appalaches demeure la ressource la mieux placée pour offrir l’assistance et l’accompagnement aux usagers puisqu’il est indépendant du réseau. Cette indépendance est facilitante quant à la promotion qu’il fait des droits des usagers puisqu’il n’est aucunement lié par les services de santé et services sociaux dispensés directement aux usagers. De plus, son indépendance lui permet de démystifier le régime d’examen des plaintes auprès des usagers qui s’adressent à lui.

De par cette indépendance et son expertise, il offre une présence rassurante et le support dont les usagers ont besoin, et ce, tout au long de leur démarche de plainte. D’une part, le CAAP facilite l’exercice des droits des usagers à l’intérieur d’un régime qui, pour certaines personnes, est vu comme complexe et sans issu. D’autre part, il permet aux usagers de s’exprimer plus clairement en précisant leurs attentes, ce qui facilite le traitement des plaintes par les personnes nommées à cet effet.